Contournement routier
de Thonon-les-Bains
 
Mise en chantier
 
 
17 septembre 2004
 
 
- dossier de presse -
 
 
 
Contacts :
Jacques Muzard - SED 74 - 04 50 46 02 49
Catherine Lafontaine - Conseil Général 74 - 04 50 33 51 16
 
 
 
 
Le contournement routier de Thonon-les-Bains
 
Le contournement routier de Thonon-les-Bains s’inscrit dans le projet plus global de désenclavement du Chablais. A la demande de l’Etat, le Département de la Haute-Savoie assume la réalisation de cet équipement routier, avec la participation financière du Syndicat Intercommunal d’Aménagement du Chablais (SIAC) et de la Région Rhône-Alpes.
 
Ce nouvel aménagement doit contribuer à détourner le trafic de transit du cœur de la ville, qui souffre actuellement de la saturation de son principal axe routier, la RN 5, voie traversant le centre-ville. La convergence des routes départementales vers le cœur de la ville participe
également à la saturation de la circulation urbaine. La voie de contournement sera conçue pour supporter un flux de circulation élevé et améliorera
la sécurité des déplacements ainsi que les temps de parcours. Elle permettra de mieux desservir les communes environnantes et de faciliter les échanges
entre les différents pôles de l’agglomération. Plus largement, elle devrait aussi aider à améliorer l’ensemble des liaisons Ouest - Est et vers la Suisse.
 
 
 
 
Les partenaires
 
Maître d’ouvrage :
Département de la Haute-Savoie
 
Partenaires financiers :
Région Rhône-Alpes
Syndicat Intercommunal d’Aménagement du Chablais
 
Mandataire du maître d’ouvrage :
SED Haute-Savoie
 
Groupement de maîtrise d’œuvre :
Scetauroute
Strates Architectes
JNC Agence Sud SA Paysagistes
Cabinet Uguet
 
 
Le tracé
 
D’une longueur de 8 000 mètres environ, le tracé du contournement passe au sud de la ville. Il se raccorde sur la RN5 à l’ouest et à l’est de l’agglomération.
 
La voie démarre du nouveau carrefour giratoire qui sera créé à Margencel, puis se prolonge au sud de la zone d’activités d’Anthy-sur-Léman, et franchit successivement la RD 133 (venant de Margencel) puis la voie ferrée.
 
La route suit le bord du périmètre de protection rapprochée des captages d’Anthy-sur - Léman, puis s’infléchit vers le nord-est pour franchir le Pamphiot par un viaduc d’une longueur de 164 mètres. En amont du passage de ce cours d’eau, le tracé s’éloigne à plus de 2 000 mètres du rivage du Lac Léman pour permettre le raccordement avec la future liaison Machilly - Thonon-les-Bains.
 
Le tracé longe ensuite le marais de la Versoie par le nord jusqu’au quartier du Genevray où il franchit la RD 903 (venant de Bons-en-Chablais) par un passage inférieur.
 
La voie s’élève jusqu’aux Fleysets (RD 12 Col du Cou) et traverse le plateau des Morillons jusqu’à l’avenue de l’Ermitage, puis redescend vers le quartier de la Fontaine Couverte. Sur cette section, la route sera réalisée au-dessous du niveau des terrains afin de réduire les nuisances sonores dues à la circulation.
 
Elle franchit ensuite la RD 902 (“route de Morzine”) pour déboucher dans la Vallée de la Dranse et rejoindre l’actuel pont sur la RN 5 à flanc de coteau,pour ne pas empiéter sur le lit majeur de la rivière.
 
 
Les travaux
 
La mise en chantier du contournement démarre aujourd’hui mais le projet est déjà sur les rails depuis deux ans. En effet, dès 2001, ont été engagées les études techniques (géotechnique, ouvrages d’art, environnement, terrassements, assainissement...), les acquisitions foncières, les fouilles archéologiques préventives, ces dernières ayant permis de découvrir une nécropole du néolithique moyen sur le site du Genevray.
 
 
• La déclaration d’utilité publique
L’enquête publique menée fin 2003 dans les communes d’Allinges, Anthy-sur-Léman, de Margencel et Thonon a permis de recueillir les remarques et avis des habitants sur l’utilité du projet. Plus de 9 300 personnes se sont exprimées. Cette très forte mobilisation de la population traduit bien les attentes en faveur d’un aménagement qui contribuera à la fois à désengorger le centre-ville de Thonon du trafic de transit, à améliorer les échanges inter-quartiers et la circulation sur la RN 5 et la RD 903 mais aussi à offrir une meilleure desserte du Haut Chablais. Le projet proposé a recueilli un très large consensus (9 300 observations favorables contre 25 défavorables). Certains avis favorables étaient assortis de remarques, pour la plupart liées à des préoccupations environnementales : protections acoustiques le long du tracé, protection des captages, des nappes phréatiques, de la Dranse. A la suite de l'avis très favorable de la Commission d'enquête, Monsieur le Préfet de Haute- Savoie a déclaré l'utilité publique du projet par arrêté du 16 juin 2004.
 
 
• Les acquisitions foncières
Les acquisitions foncières se poursuivent. Les enquêtes parcellaires permettent de déterminer les parcelles à acquérir par le Département, de connaître leurs propriétaires et ainsi de prendre en compte les éventuels droits de passage et de prévoir le rétablissement des accès aux propriétés. Une première enquête parcellaire, lancée en cet automne 2004, concernera les terrains à acquérir pour les quatre chantiers préparatoires sur les communes de Margencel, d’Allinges, Anthy et de Thonon-les-Bains. Une deuxième enquête, prévue début 2005, se rapportera aux parcelles restantes nécessaires à la poursuite des chantiers en 2006 et 2007. Une grande partie des habitations touchées par le tracé ont été acquises -plus d’une trentaine de maisons sont concernées. Les négociations amiables sont en cours pour les terrains. Au total, environ 350 propriétaires seront sollicités dans le cadre de ces acquisitions foncières.
 
 
• L’enquête “loi sur l’eau”
Une enquête diligentée au titre de la “loi sur l’eau” a été organisée en juillet 2004, afin de vérifier que le projet prend en compte la ressource en eau, la préservation des écosystèmes aquatiques, des zones humides et de la qualité des eaux. De plus, elle s’assure que le projet n’aggrave pas les risques naturels au regard des activités humaines, économiques et de loisirs, sur la Dranse par exemple. Une autorisation de travaux au titre du code de l'environnement sera délivrée fin 2004 par l'Administration.
 
 
• Les fouilles archéologiques
Les fouilles de sauvegarde ont démarré en début d’année dans le secteur du Genevray sous la houlette d’une équipe d’archéologues. Prévues jusqu’à la fin de l’été, elles ont déjà permis de mettre à jour une nécropole de toute première importance scientifique datant du Néolithique (± 4500 - 3300 avant J.-C.).
 
 
• Le déplacement des réseaux (EDF, Télécom, eau)
Des études techniques détaillées sont en cours d’achèvement afin de programmer les travaux de déplacement et de reconstruction des réseaux (EDF, France Télécom, réseaux d’eau communaux et intercommunaux) dans les emprises de la nouvelle voie pour fin 2004, début 2005. A ce titre, EDF/RTE vient d'achever le déplacement d'un pylône d'une ligne Haute Tension et la pose d'un câble souterrain provisoire. Le terrain ainsi dégagé permettra la construction du pont rail à Anthy, sous la ligne Annemasse - Evian.
 
 
• Les travaux
Avant le démarrage du chantier principal, des travaux préparatoires seront réalisés en 2005 afin de rétablir définitivement et au plus tôt les principales voies traversées par le contournement. Ils permettront également de réduire les perturbations de la circulation pendant toute la durée du chantier. Les consultations auprès des entreprises pour ces travaux préparatoires ont été lancées en juillet, août et septembre 2004. Il s’agira de la réalisation d’ouvrages
d’art : viaduc sur le Pamphiot, construction d’un pont-rail sous la voie SNCF à Anthy..., de travaux de voirie sur la RD 133 à Margencel, les RD 33, 903, 902 et la VC 22 à Thonon, la RD 12 à Allinges, et de la réalisation des giratoires de raccordement sur la RN 5 aux extrémités du projet.
 
Plusieurs consultations sont en cours pour le contrôle des travaux. Elles concernent le suivi topographique, le métal et la peinture du viaduc du Pamphiot, les bétons, les terrassements et les chaussées. Afin d'anticiper ces chantiers, plusieurs habitations acquises par le Département et désormais inoccupées seront prochainement démolies.
 
 
L'échéancier des travaux est le suivant :
 
- pont rail d'Anthy : de décembre 2004 à fin novembre 2005,
- secteur Viaduc du Pamphiot : de janvier 2005 à août 2006,
- secteur RD 903 et RD 12 : de janvier 2005 à mai 2006,
- secteur RD 902 et RN 5 : de mars 2005 à mars 2006,
- la poursuite des déplacements de réseaux se fera simultanément aux chantiers précédents.
Les entreprises seront consultées mi-2005 pour les terrassements, les ouvrages d'art et les rétablissements de communication (TOARC) dont le début est prévu au premier trimestre 2006 et l’achèvement au dernier trimestre 2007.
 
Pendant le déroulement de ces chantiers, les plantations des talus ainsi que les aménagements paysagers des giratoires et des nouvelles voiries seront mis en œuvre progressivement tout le long du tracé.
 
Puis viendra la réalisation des chaussées, des équipements de sécurité et d'exploitation, la signalisation, pour une ouverture prévue aux usagers fin 2008.
 
 
• L’environnement
Les engagements du maître d'ouvrage en faveur de l'environnement seront progressivement réalisés. Ils concernent le milieu humain, le milieu naturel, l'agriculture, le paysage, les eaux superficielles et souterraines, l'urbanisme. Ils se traduiront par des dispositions pour réduire ou compenser les impacts du projet : écran acoustique, réseaux de recueil des eaux de chaussée avec bassin de traitement avant rejet au milieu naturel, merlon en terre anti-renversement à proximité des captages eau potable en projet, réhabilitation de zones humides, déviation écologique du ruisseau du Berle, plantations diversifiées. Les précautions environnementales et les mesures compensatoires feront l'objet d'un contrôle et d'un suivi par un ingénieur Environnement indépendant des responsables des travaux. De plus, les entreprises devront proposer un Plan d'Assurances Environnement à appliquer sur les chantiers.
 
 
Le site archéologique du Genevray
 
Le site de Genevray à Thonon-les-Bains était inconnu jusqu'à la campagne de sondages réalisée par l'Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap) en 2002, dans le cadre de l'évaluation archéologique du tracé du futur contournement de la ville, prescrite par l'État (Direction régionale des Affaires culturelles de Rhônes-Alpes/service régional de l'Archéologie). L'importance des découvertes a motivé la fouille, par une équipe de l'Inrap, sur la surface de l'emprise des travaux. Commencée en février dernier, la fouille concerne une surface de plus de 26 000 m2. Les archéologues ont mis au jour la plus vaste nécropole du Néolithique moyen connue à l'heure actuelle en France et qui est de surcroît intégralement préservée. Elle comporte plus de 150 tombes datées, pour la plupart, du milieu du Ve millénaire à la fin du IVe millénaire (± 4500 - 3300 avant J.-C.).
 
 
• Principalement des tombes en coffre de pierre
Deux types de tombes sont représentés dans la nécropole. D'une part, des tombes en fosse simple (au moins 35) comblée de terre qui, à l'origine, pouvaient renfermer des coffres en bois ; d'autre part, des tombes en coffre de pierre (115), appelés cistes, formé de quatre ou six dalles sur chant obstruées par une dalle de couverture aux dimensions parfois imposantes. Un grand nombre de ces coffres a fonctionné comme de véritables petits caveaux. Au Néolithique, les dalles de couverture étaient visibles à la surface du sol, la plupart dépassaient très largement tandis que certaines ne faisaient qu'affleurer au sol ; d'autres, plus rares, étaient complètement enterrées. Dans ce cas, une ou plusieurs petites dalles dressées signalaient leur présence.
 
Des bases de dalles dressées, mais cassées au niveau du sol, sont encore en place à la périphérie de la nécropole. Certaines d'entre elles ont pu être décorées de gravures et de cupules puisque plusieurs fragments se trouvent en réemploi dans l'architecture des cistes en guise de dalle de couverture ou de dalle latérale.
 
Quelques blocs et dalles appartenant probablement à la nécropole néolithique, ont été retrouvés couchés à même le sol ou dans des fosses creusées au plus tôt l'âge du Bronze final (±1000 - 800 av. J.-C.).
 
 
• Des inhumations simples, d'autres multiples
Les corps reposent en position fœtale (membres fléchis) sur le côté gauche ou sur le dos avec la tête à l'est. Dans certaines cistes de pierre, la position du corps est parfois fortement contractée. Les tombes en pleine terre, dont deux seulement ont été fouillées jusqu'à présent, ne semblent contenir qu'un seul individu, tandis que dans les cistes en pierre les dépôts des corps peuvent être simples, doubles ou multiples (jusqu'à six individus reconnus pour le moment). Les objets qui accompagnent les défunts sont pour l'essentiel des éléments de parure en pierre, en os ou en coquillage marin. Lorsque les tombes livrent plusieurs individus, l'analyse anthropologique détaillée, réalisée à même le terrain, permet de différentier les dépôts successifs des dépôts simultanés.
 
 
• Un site de première importance scientifique pour la France et la Suisse
L'insertion chronologique des tombes en pleine terre par rapport aux cistes de pierre reste à élucider dans le détail. Dans la nécropole de Lausanne-Vidy sur la rive suisse du lac Léman les tombes en pleine terre correspondent à une phase plus ancienne de la nécropole. Reste à déterminer si nous sommes dans le même cas de figure à Thonon-les-Bains où une tombe en pleine terre a livré un récipient en céramique qui permettrait cette hypothèse.
 
Quant aux coffres de pierre installés au fond de larges fosses, ils sont connus sous le nom de ciste de type Chamblandes (du nom du site éponyme dans le canton de Vaud sur la rive suisse du lac Léman).
 
La nécropole de Genevray s'inscrit à un moment clé qui voit se mettre en place une tendance générale à une collectivisation des dépôts funéraires : à la tombe individuelle se joint à présent la tombe plurielle (dépôts de plusieurs corps en une ou plusieurs fois) qui va être le mode de dépôt funéraire prédominant au Néolithique récent/final (dates ?). L'étude scientifique du site est une occasion de première importance pour avancer dans la connaissance
des différentes composantes culturelles qui entourent les rituels funéraires au cours des Ve-IVe millénaires avant J.- C. dans le centre-est de la France et les régions limitrophes.
 
Responsable scientifique d'opération :
Dominique Baudais (Inrap)
Contrôle et suivi scientifique :
Direction régionale des Affaires Culturelles de Rhône-Alpes/service régional de
l'Archéologie. 
 

 

 
 
Contournement routier de Thonon-les-Bains
 
LES GRANDES ETAPES DU PROJET
 
 
 
 
I - ETUDES ET PROCEDURES
 
 
1             Schéma de Désenclavement du CHABLAIS  
              approbation ministérielle :                                                                                             
Juillet 1999
2            Première concertation de l'Etat sur le Projet :                                                                 
Automne 1999
3            Avant Projet Sommaire de l'Etat (D.D.E) :                                      
Novembre 1999
4            Maîtrise d'ouvrage reprise par le Département de la Haute -Savoie :
Mai 2000
5            Mandat de Maîtrise d'ouvrage confié à SED Haute-Savoie :
Mai 2000
6            Lancement du Concours de Maîtrise d'œuvre - candidatures :
Juillet 2000
7            Deuxième concertation du Département sur le Projet D.D.E. :  
Septembre / octobre 2000
8               Concours de Maîtrise d'œuvre : dossier aux candidats admis :  
Février 2001
9               Etudes complémentaires pour Concours de Maîtrise d'œuvre :
Premier semestre 2001
10             Marché de Maîtrise d'œuvre :
Décembre 2001
11             Sondages géotechniques - première campagne :
Premier semestre 2002
12             Troisième concertation du Département sur le Projet du Département actualisé :
Juin / Juillet 2002
13             Avant Projet actualisé : approbation par le Département :
Octobre 2002
14             Commission Départementale des Sites (C.D.S.) :
6 décembre 2002
15             Avant Projet actualisé approbation définitive après C.D.S. :
Février 2003
16             Participation financière de la Région Rhône-Alpes .A. par l'assemblée plénière :
Avril 2003
17             Constitution du Syndicat Intercommunal de l'Aménagement du Chablais :
Mai 2003
18             Instruction mixte à l'échelon local (I.M.E.L) :
Mars à septembre 2003
19             Procès-verbal de Clôture de l'IMEL :
8 septembre 2003
20             Sondages géotechniques deuxième campagnes :
Premier semestre 2003
21             Enquête publique préalable à la Déclaration d'utilité publique :
Novembre / décembre 2003
22             Dossier de PROJET :
Janvier 2004
23             Arrêté Préfectoral d'utilité publique :
16 juin 2004
24             Enquête au titre du Code de l'environnement (loi sur l'eau) :
Juillet 2004
25             Signatures conventions déplacements de réseaux :
               EDF – EDF RTE – France Télécom :
Juillet 2004
26       Signature convention Pont Rail RFF :
Juillet 2004
 
 
 
 
 
 
 
 
Contournement routier de Thonon-les-Bains
 
 
LES GRANDES ETAPES DU PROJET
 
 
 
 
II – ACQUISITIONS FONCIERES
 
 
- Quelques chiffres
 
 
Surface de terrains concernés :
103 hectares
Nombre de parcelles :
550
Nombre de propriétaires :
430
Nombre de bâties touchées :
37
Acquisitions foncières du bâti :
de 2001 à 2005
Acquisitions foncières des terrains
de 2004 à 2006
                                                                                                                                                   
 
Lancement des acquisitions de terrains en avril 2004 suite au courrier du 25/03/2004 du Président du Conseil Général à tous les propriétaires.
 
Prochaines étapes
 
Première enquête parcellaire : "Travaux préparatoires"     4ème trimestre 2004
 
Deuxième enquête parcellaire : "Travaux principaux"    1er trimestre 2005
 
 
 
 
 
LES COÛTS
 
MONTANT PREVISIONNEL DU PROJET EN € TTC valeur avril 2001
 
 
I – Etude et surveillance des travaux
14,88
II – Acquisitions foncières
26,64
III – Travaux
89,48
                                                                                                                                                                                     TOTAL                131,00
                                                                                                                                                               
                                                                                                                                                   Voir détail annexe
                                                                                                                                                                                        
 
 
 
 
 
 
 
Contournement routier de Thonon-les-Bains
 
LES GRANDES ETAPES DU PROJET
 
 
 
 
III – TRAVAUX
 
 
 
1 – Dégagement des emprises
 
Diagnostic Archéologique

 

1ère campagne :
Eté 2002
 2ème campagne :
Automne 2003

 

 

Fouille archéologique de sauvegarde au Genevray :
Printemps / été 2004

 

 

Déplacement ligne électrique Haute Tension à Anthy :
Août / septembre 2004
          
 
 
2 – Travaux préparatoires : dossier de Consultation des Entreprises (D.C.E.)
 
DCE 1 dit du Pamphiot :
Offres pour le 20 septembre

 

Travaux de janvier 2005 à août 2006

 

 

DCE 2 dit du RD 903 / RD 12 :
Offres pour le 27 septembre

 

Travaux de janvier 2005 à juin 2006

 

 

DCE 3 dit du RD 902 / RN 5 :
Offres pour fin octobre

 

Travaux de mars 2005 à mars 2006

 

 

DCE 4 dit du Pont Rail d'Anthy :
Offres pour le 10 septembre

 

Travaux de décembre 2004 à novembre 2005
                               
 
 
3 – Travaux principaux
 
Plantation et aménagement paysagers :
Automne 2005 à fin 2008

 

 

Rectification du ruisseau du Berle (Dranse) :
Juin 2005 à septembre 2005

 

 

Terrassement, O A, rétablissement des communications :
Fin 2005 à août 2007

 

 

Chaussée :
Mi 2007 à mi 2008

 

 

Signalisation, équipement de sécurité :
Mi 2007 à septembre 2008